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Montera : coiffe du torero. |
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Peón : subalterne du matador.
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Tout d'abord, les alguacils se dirigent vers la présidence en suivant chacun un demi-cercle, de façon à reformer le rond de l'arène, et demandent la clé du toril au président qui devra la lancer.
La légende veut que si un des alguacils reçoit habilement la clé, cela laisse présager une belle course.
Tout au long de la corrida, ils seront dans l'arène, à pied, pour représenter la présidence et faire exécuter ses ordres.
Lorsque retentissent les premières notes de l'ouverture de Carmen, opéra de Georges Bizet dont la musique accompagne le paseo, le défilé s'ébranle en direction de la loge du président de la course.
A gauche se trouve le matador le plus ancien d'alternative, le deuxième est à droite, le plus jeune au centre. Les banderilleros suivent eux aussi dans un ordre fixé par leur propre ancienneté dans la profession, et non pas par le rang du matador qu'ils vont aider par leur travail préparatif.
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Alternative : l'alternative est une cérémonie qui a lieu lors d'une corrida de toros.
Un maestro confirmé remet symboliquement à un novillero son doctorat de torero, qui lui donne le droit de combattre des taureaux adultes de quatre ans et plus.
Lors de la corrida d'alternative, le torero le plus ancien ouvre la cérémonie.
Il reçoit le premier toro de l'après-midi puis le conduit à la piques et lui fait poser les banderilles.
Alors le parrain appelle le novillero à son côté dans la piste, lui remet la muleta et l'épée, et lui donne une accolade, en présence du troisième torero, le témoin.
Le novillero combattra le toro, puis l'estoquera.
Il devient dès lors matador de toros.
La corrida reprendra ensuite son déroulement normal.
Le nouveau matador devra se présenter à Madrid pour la confirmation de son alternative.
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Derrière les matadors et banderilleros suivent les picadors, puis les mules qui forment le train d'arrastre, c'est-à-dire l'attelage qui viendra enlever le corps du toro mis à mort.
Les monosabios, les employés des arènes, ferment le cortège.
Après le traditionnel salut au président, montera en main, les trois toreros et les banderilleros rejoignent les barrières.
Les capes sont étalées orgueilleusement sur la barrière du premier rang des spectateurs, si elles ne sont pas confiées au valet d'épée.
Elles sont alors substituées par la cape de travail, la brega, qui servira au combat.
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Parfois ils les font remettre à un porte-épée à quelqu'un, ordinairement un chanteur, une danseuse, un charlatan en vogue, un aviateur, un acteur de cinéma, un politicien, ou quelque autre notoriété du jour qu'il a remarqué dans une loge.
Ernest Hemingway
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Enfin, le toril est ouvert par un peón, et le premier des six toros qui composent la course va alors pouvoir entrer en piste.
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