|
Isabel II a inauguré les premières arènes construites, sur plans de l'architecte Manuel García del Llano, en 1862.
Construite en moins d'un mois, cette place en bois avait une forme de polygonale de 32 côtés.
D'une hauteur de 12 mètres, elle avait une capacité de plus de 11'000 spectateurs.
Divers formes de spectacles ont en profité jusqu'à sa démolition en 1916.
|
|
En 1929 la place définitive de la ville est inaugurée.
Elle est définitivement tombée en ruine dans les années soixante.
|
|
|
Le choix d'une ville telle que Cádiz, cité portuaire du sud-ouest de l'Andalousie, pourrait paraître surprenant à prime abord.
Il est vrai qu'elle ne comporte pas les caractéristiques d'une ville rurale telle que Séville, Jerez ou Ronda auxquelles l'image du taureau, animal terrien par excellence, peut aisément être associé.
Pourtant, Cádiz a toujours développé un réel engouement pour les spectacles tauromachiques et a accueilli trois places au cours des siècles.
Aujourd'hui, seul le port de Santa Maria, autre ville de la baie de Cádiz, possède une Plaza de toros.
Il semble ainsi justifié de proposer un tel édifice à Cádiz, capitale de sa province et ville phare dans la baie qui l'habrite.
De plus, sa relation d'amour-haine avec la ville de Séville, capitale de la tauromachie et ancien port commercial d'Andalousie, me semble être un clin d'oeil intéressant à cette proposition.
|