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Un pays, son histoire, ses danses, ses odeurs, sa tradition...
La corrida me semble le résultat et la mise en forme suprême de tous ces éléments de vie.
Spectacle en premier lieu, elle retranscrit une multitude de mythes, symboles, gestuelles et sentiments.
Protagonistes incontournable sur la scène espagnol, elle fait partie de tous les jours et produit de nombreuses activités : élevage de taureaux, la profession de torero, la gestion de la plaza de toros, l'organisation de représentations...
Le monde de la tauromachie se restreint pourtant, selon certains de ses aspects, à un cercle très fermés, parfois élitiste et toujours mystérieux.
Le bâtiment lui-même fait figure de sanctuaire auquel l'accès n'est donné que lors de représentations.
Le reste de l'année, il demeure inaccessible ; un monument endormi et emblématique au coeur de la ville.
Sorte de cathédrale des taureaux, l'arène, tout comme les édifices religieux, se distingue nettement dans le tissu urbain et présente un aspect presque mythique.
Elle est également un lieu de recueillement aspirant à la beauté et l'amour.
Certes, un recueillement face à un spectacle prônant l'esthétique pure, est un amour des taureaux.
Mais le respect reste le même.
La découverte d'une passion pour l'Andalousie et ses taureaux, l'intérêt lié à une typologie très spécifique qui comporte une multitude de richesses, et le désir de travailler sur un thème lié à la représentation et au spectacle m'ont ainsi conduite à proposer comme sujet de diplôme une arène, ou plutôt, une maison des taureaux à Cádiz, Andalousie,
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