CONTRAINTES TYPOLOGIQUES

Les gradins

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Les gradins

Tembleque, Plaza Mayor, 1653


Plaza Mayor de Tembleque (1653)         Plaza Mayor de Tembleque (1653)

Plaza Mayor de Tembleque

Plaza Mayor de Tembleque


Córdoba, La Corredera, 1683


La Corredera, Córdoba (1683)         La Corredera, Córdoba (1683)

Plaza Corredera à Córdoba

Plaza Corredera à Córdoba


Pamplona, Plaza del Castillo,
jusqu'au XIIIème siècle


Plaza del Castillo de Pamplona (jusqu'au XIIIème siècle)

Plaza del Castillo à Pamplona

Plaza del Castillo à Pamplona


Madrid, Puerte de Alcalá, 1754


Plaza de toros de la Puerte de Alcalá à Madrid (1754)

Plaza de toros de la Puerte de Alcalá à Madrid

Plaza de toros de la Puerte de Alcalá à Madrid


Almadén, 1755


Almadén (1755)

Plaza de toros de la Puerte de Alcalá à Madrid

Plaza de toros de la Puerte de Alcalá à Madrid


Real Maestranza de Seville, 1761


Real Maestranza de Seville (inauguration : 1761)

Plaza de toros de la Real Maestranza de Seville

Plaza de toros de la Real Maestranza de Seville


Real Maestranza de Ronda, 1785


Real Maestranza de Ronda (1785)

Real Maestranza de Ronda

Real Maestranza de Ronda


Tarazona, 1797


Tarazona (1797)

Plaza de Tarazona

Affiche de la réhabilitation de la place de Tarazona


Pamplona, Arteaga, 1842


Arteaga, (1842)


Antequera, 1848


Antequera (1848)

Plaza de toros d'Antequera

Plaza de toros d'Antequera


Málaga, 1876


Málaga (1876)

Plaza de toros de Málaga

Plaza de toros de Málaga


Zaragoza, 1917


Zaragoza (1917)

Plaza de toros de Zaragoza

Plaza de toros de Zaragoza


León, 1949


León (1949)

Plaza de toros de León

Plaza de toros de León


Huelva, 1968


Huelva (1968)

Plaza de toros de Huelva

Plaza de toros de Huelva


L'évolution lente des gradins, partant des échafaudages et des estrades de bois, va donner forme à un nouvel élément qui changera radicalement la morphologie des plazas de toros.


Au début du XIXème siècle, le néo-classisme, qui insistait sur le caractère public à donner au bâtiment du spectacle, essaya de réviser sa forme, et proposa les nouveaux types de cirques dans lesquels les gradins semi-circulaires composaient l'édifice public.


Le destin des arènes se présentait alors comme quelque chose de plus qu'un programme fonctionnel. Ceci constituera l'argument de cette architecture et la dotera d'un caractère dont les impressions, les fonctions, les significations et les formes seront intiment liées.


L'augmentation progressive des gradins engendrera l'abandon des anciennes constructions qui fermaient et délimitaient la place, réduite à une seule corniche supportée par des colonnes métalliques jouant le rôle, par ses dimensions et par l'ombre qu'elle jette, le couronnement intérieur. Cette dernière, de même que les gradins, seront deux
éléments déterminants et significatifs du bâtiment. Ce sera qu'à quelques endroits bien déterminés que les gradins se déformeront, afin d'intégrer les loges de la présidence à l'intérieur de cet espace couvert.


La plaza de toros, en tant que bâtiment de spectacle, aura alors tendance à se présenter comme un stade, où les gradins seront les uniques protagonistes.


Dans l'évolution de la typologie de l'édifice, ce seront les gradins qui subiront les modifications les plus importantes.


Dans toutes les arènes, le corps de bâtiment extérieur se régularisera de la même manière que les places urbaines auparavant. Leur couverture pouvait d'ailleurs souvent être assimilée à celle des maisons d'habitation. La présidence et les gradins principaux sont des balcons qui ressortent de la composition du tracé intérieur.


Avec le temps, l'image traditionnelle des étages supérieurs disparaîtra afin que les gradins occupent la totalité de l'espace.


La «Maison des Taureaux», Cádiz Andalousie, contraintes typologiques : la façade et le langage exterieur de la place


La Maison des Taureaux, Cádiz, Andalousie : plan du site


Référencement des contraintes typologiques

La vraie liberté consiste dans la faculté de choisir ses propres contraintes.               Reine Malouin